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mécanique

  • Mécanique entrepreunariale

    En nous proposant d’étudier le mécanisme dans l’optique ainsi proclamée et en nous posant la question s’y rapportant de la manière formulée dès le départ, nous ne pouvons pas ne pas exercer la critique sur les deux composantes du mécanisme, à savoir, sur sa composante théorique et sur sa composante philosophique. Mais pour préparer le terrain à cette double critique, nous allons chercher d’abord à situer le mécanisme par rapport au structural, puis à en fixer les enjeux sémantiques et enfin à élucider le problème de son extension aux systèmes ouverts. La prise en compte de l’intention ainsi affirmée et de l’étude critique de deux composantes du mécanisme explique la division de la thèse en trois parties dans lesquelles une même méthode critique est appliquée, celle qui consiste à ‘voir’ plutôt qu’à ‘construire’. A supposer qu’on puisse, ne serait-ce que provisoirement, l’envisager comme étant une théorie, le mécanisme doit être un langage d’un certain type et il doit pouvoir exprimer le besoin de rationalité dont le champ s’ordonne selon des modalités diverses, certes, mais toutes soumises, entre autres conditions, aux dimensions essentielles du langage en général. Dans la logique de ce qui vient d’être énoncé, nous formulons l’idée directrice selon laquelle le mécanisme est un langage, qui est lui-même, de type structural et qui ne parle qu’en termes de structures, c’est-à-dire en termes de relation entre constituants d’un tout. Prenant au sérieux l’idée directrice ainsi formulée, la première partie de la thèse intitulée « Langage et sens du mécanisme » est celle dans laquelle nous cherchons, d’une part, à le situer par rapport au « structuralisme » (chapitre premier) et, d’autre part, à clarifier les questions d’ordre sémantique qui se pose en raison d’une pluralité de sens et d’usages qu’il comporte ainsi que de formes diverses qu’il prend (chapitre deuxième). A lire aussi sur Séminaire Entreprise.