Blogs DHNET.BE
DHNET.BE | Créer un Blog | Avertir le modérateur

Perso

  • Test de Porsche

    Il y a conduire et conduire. Et l'une et l'autre n'ont strictement rien à voir. La conduite sur route est essentiellement faite de frustrations et de colères. Parce que tous les cent mètres, on se retrouve stoppé dans son élan par une voiture électrique ou par un passant, ce qui fait qu'on ne peut jamais vraiment profiter de la route. Et puis il y a l'autre conduite : la conduite sur circuit automobile, où l'on est enfin libre de faire ce que l'on veut. J'envisageais depuis des lustres de conduire sur circuit fermé, pour pouvoir foncer sans me soucier du trafic. Et j'ai finalement cédé à la curiosité le week-end dernier, en conduisant sur circuit au volant d'une Porsche 997 GT3. Ce stage de pilotage s'est déroulé à Lille, et je dois dire que ça a été un véritable choc. Je l'imaginais depuis un moment, mais je ne pensais pas y trouver autant de sensations. Un pur régal du début à la fn. J'ai surtout été frappé en découvrant les prises de vitesse qu'offre la GT3. C'est tellement brutal qu'on se retrouve littéralement scotché au siège. C'en est presque effrayant, par moments, et je suis pourtant loin d'être facile à impressionner. Autant vous dire que les accélérations qu'offre ma Golf semblaient vraiment risibles, à côté ! Cela dit, même sur circuit, on ne peut pas faire de la pleine vitesse. Vu la pelletée de virages que compte un circuit, on ne roule presque jamais à pleine vitesse. En fait, on est toujours occupé : on passe sans cesse de l'accélération au freinage, et vice et versa. Le nirvana pour un fondu d'adrénaline tel que moi, même si ça réclame pas mal de concentration: je peux vous garantir que sur les derniers tours, j'étais claqué. En tout cas, si vous aimez les activités chargées à l'adrénaline, je vous invite vraiment à essayer. Si vous voulez en savoir plus, je vous mets en lien le site où j'ai trouvé mon stage de pilotage Porsche. Vous pouvez opter pour différents modèles, mais je vous recommande vivement la Porsche 997 GT3 !

  • Mécanique entrepreunariale

    En nous proposant d’étudier le mécanisme dans l’optique ainsi proclamée et en nous posant la question s’y rapportant de la manière formulée dès le départ, nous ne pouvons pas ne pas exercer la critique sur les deux composantes du mécanisme, à savoir, sur sa composante théorique et sur sa composante philosophique. Mais pour préparer le terrain à cette double critique, nous allons chercher d’abord à situer le mécanisme par rapport au structural, puis à en fixer les enjeux sémantiques et enfin à élucider le problème de son extension aux systèmes ouverts. La prise en compte de l’intention ainsi affirmée et de l’étude critique de deux composantes du mécanisme explique la division de la thèse en trois parties dans lesquelles une même méthode critique est appliquée, celle qui consiste à ‘voir’ plutôt qu’à ‘construire’. A supposer qu’on puisse, ne serait-ce que provisoirement, l’envisager comme étant une théorie, le mécanisme doit être un langage d’un certain type et il doit pouvoir exprimer le besoin de rationalité dont le champ s’ordonne selon des modalités diverses, certes, mais toutes soumises, entre autres conditions, aux dimensions essentielles du langage en général. Dans la logique de ce qui vient d’être énoncé, nous formulons l’idée directrice selon laquelle le mécanisme est un langage, qui est lui-même, de type structural et qui ne parle qu’en termes de structures, c’est-à-dire en termes de relation entre constituants d’un tout. Prenant au sérieux l’idée directrice ainsi formulée, la première partie de la thèse intitulée « Langage et sens du mécanisme » est celle dans laquelle nous cherchons, d’une part, à le situer par rapport au « structuralisme » (chapitre premier) et, d’autre part, à clarifier les questions d’ordre sémantique qui se pose en raison d’une pluralité de sens et d’usages qu’il comporte ainsi que de formes diverses qu’il prend (chapitre deuxième). A lire aussi sur Séminaire Entreprise.

  • L'idée de la liberté

    Quand nous agissons sous l'idée de liberté, nous nous efforçons de réaliser le mécanisme automoteur précédemment décrit, qui a la liberté pour fin directrice. L'idée de liberté montre sa valeur, comme le mouvement, en marchant. En prenant la liberté pour but nous ne poursuivons pas un idéal de tout point chimérique et illusoire: l'acte que nous nous proposons d'accomplir librement, nous l'accomplissons comme s'il était libre en une certaine façon et soumis à notre pouvoir. Nous réalisons donc tout au moins le contenu de cet acte. Si on peut nous contester le succès complet, c'est relativement à ce principe de liberté que nous lui attribuons, à cette forme essentielle (au sens aristotélique du mot) que nous aurions voulu aussi lui donner. La contestation ne peut plus porter, à vrai dire, que sur le degré de notre succès dans cette tentative d'affranchissement et dans cette évolution progressive; mais on ne saurait nier les effets réels de ce coefficient négligé par tous les déterministes. Rétablissons-le donc d'abord dans le déterminisme naturaliste, puis dans le déterminisme idéaliste. «Des faits, disent les naturalistes, tout s'explique par des faits.» Mais l'idée de liberté est aussi un fait qui doit produire comme les autres un résultat original.—«Des idées, disent les idéalistes, tout s'explique par des idées.» Mais la liberté est aussi une idée, qui doit avoir sa part dans la génération des choses par les idées mêmes.—Les systèmes arrivent donc par diverses voies à poser une idée-force ou une force-idée. Nous devons examiner successivement ces deux points de vue. L'idée-force comme complément du naturalisme.—Les plus récentes observations de l'école empirique et naturaliste s'accordent avec les spéculations des idéalistes sur l'identité fondamentale de la pensée et de l'action. Selon MM. Bain et Spencer, et aussi selon Müller, l'idée d'un objet absent et la perception d'un objet présent sont des actes qui ne diffèrent pas en nature, mais seulement en degré; l'idée, en général, est le commencement d'une action. Le phénomène fondamental du mécanisme nerveux est l'acte réflexe; par conséquent, c'est une transmission de mouvement. Le mouvement communiqué aux centres cérébraux se restitue nécessairement au dehors et se transmet sous une forme ou sous l'autre. Toute pensée suppose une réception et une transmission de mouvement, par conséquent une continuation de mouvement, une tendance, une force motrice au sens mécanique.