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Mes plans sur la comète - Page 5

  • Le grand tintouin

    Les élections présidentielles ont beau approcher, pour la première fois de ma vie d'électeur, je ne sais à qui ira mon vote. Et ce qui est problématique, c'est que je ne suis pas le seul à être confronté à un tel dilemme ! La semaine dernière, je me suis ainsi rendu à un incentive à Istanbul où j'en ai parlé avec certains participants. Et j'ai pu voir que nombre de gens n'avaient aucune idée de ce qu'ils allaient faire en mai prochain : ils s'accordaient en effet sur le poids de cette présidentielle, mais étaient encore tiraillés ; et certains n'étaient même pas sûrs d'aller voter ! Pourtant, une évidence ressortait clairement dans la discussion : personne n'était vraiment satisfait des candidats actuels. Et ce, malgré un éventail de programmes très riche. Entre la droite dure de Fillon, le programme surréaliste de Hamon, le bleu marine de Le Pen, et l'anti-systémisme autoproclamé de Macron, les électeurs devraient pourtant être satisfaits. Cependant, aucun de ces candidats ne satisfait ; pire, tous sont insupportables, à leur manière. Fillon qui est un véritable escroc. Macron qui tourne à vide. Hamon qui fait des tours de passe-passe budgétaires de plusieurs centaines de milliards d'euros. Le Pen, qui soutient l'idée du Frexit... Vraiment, aucune de ces personnes ne semble avoir de solution pondérée ; ils sont, chacun à leur manière, caricaturaux, et avancent des solutions délirantes pour la France. Et il m'apparaît de plus en plus évident que je ne pourrai voter pour aucun d'eux. Mais il reste tout de même une petite chance du côté des micro-candidats, qui restent pour l'instant dans l'ombre. Ils n'intéressent personne pour le moment, bien entendu. Mais je me dis qu'ils pourraient trouver une dynamique inattendue d'ici quelques semaines. Pour commencer, quand la présidentielle commencera pour de bon, chaque candidat profitera de la même présence médiatique que ses concurrents : ces candidats-là ne pourront alors plus être négligés comme ils le sont actuellement. Mais surtout, si les électeurs veulent vraiment du sang neuf, ils pourraient se passionner pour ces anti-systèmes. Et ne dites pas qu'il passeront jamais. Il ne faut jamais dire jamais. Les britanniques et les américains pourraient vous le dire, avec ce qu'ils ont vécu l'année dernière ! Au passage, j'ai bien apprécié cet incentive à Istanbul ; le timing était vraiment parfait. Voici le site de l'agence à laquelle nous avons fait appel, si vous recherchez une agence de qualité.

  • Quatre naufragés sauvés après 28 jours

    Deux bateaux en panne, qui dérivaient dans le Pacifique depuis respectivement 11 et 28 jours, ont été repérés par un pilote d'hélicoptère la semaine passée. Leurs quatre occupants sont sains et saufs. Les deux bateaux secourus ont dérivé pendant 650 km dans l'océan Pacifique. Le Marshall Islands Journalrelate que les naufragés, trois pêcheurs et un adolescent qui naviguaient sur deux navires distincts, partis à deux semaines d'écart des îles Kiribati, ont été retrouvés en pleine mer la semaine dernière par un pilote d'hélicoptère. Le premier bateau, occupé par les trois pêcheurs âgés de 20 à 57 ans, dérivait depuis 28 jours après une panne de moteur. Sur le second, un jeune homme de 14 ans, était en mer depuis 11 jours. Selon le journal, il s'était endormi alors qu'il naviguait le long de la côte et, lorsqu'il s'est réveillé, le jeune homme ne voyait plus le rivage. Il a affirmé avoir essayé, en vain, d'allumer son moteur, et a été contraint de ramer, avant de se laisser dériver. Aucun des équipages n'avait signalé son naufrage, le pilote de l'hélicoptère n'était absolument pas à leur recherche lorsqu'il les a aperçus. Il recherchait des bancs de thon pour le compte d'un chalutier au large des Iles Marshall et les a trouvés par hasard, à 8 km l'un de l'autre. Les deux bateaux ignoraient leur proximité. Après les avoir aperçus à la dérive, le pilote a prévenu un chalutier, le Kwila 888, qui a récupéré les quatre naufragés et les a déposés le week-end dernier à Majuro, capitale des Iles Marshall. Selon le capitaine du navire, Yuan Tsai Chen, l'adolescent n'avait pas mangé pendant les 11 jours de son calvaire, et n'a pu boire que de l'eau salée. Les trois pêcheurs ont eux pu survivre en mangeant du poisson. Tous les quatre ont été hospitalisés. Ils ont tous été jugés en bonne santé, sauf d'un d'eux, qui souffre d'une légère déshydratation. Les survies extraordinaires, comme celles de ces quatre personnes, sont très rares, dans l'océan Pacifique, où des centaines, voire des milliers de kilomètres séparent chaque îlot. En janvier 2014, José Salvador Alvarenga, un pêcheur originaire du Salvador, était parti du Mexique et avait été retrouvé dans le Pacifique Sud après avoir passé 13 mois perdu en mer en raison d'une avarie de moteur. Il était réapparu à 12 500 km de son point de départ, aux Îles Marshall, en haillons, amaigri, barbu et les cheveux longs, les genoux éraflés. L'homme avait affirmé aux médias locaux avoir survécu en se nourrissant d'oiseaux, de poissons et en buvant du sang de tortue.

  • New York !

    Ça faisait un bout de temps que je rongeais mon frein à l'idée de partir. Et heureusement, j'ai pu finalement m'adonner à mes pulsions de globe-trotter : la semaine dernière, ma femme et moi avons en effet découvert New York durant un voyage de groupe. C'est assez curieux, en fait. Il y a deux ans encore, ma femme et moi sillonnions le monde et n'imaginions pas le faire autrement qu'entre nous. Nous ne comprenions absolument pas les gens qui voyageaient en groupe : nous percevions cela comme une contrainte. Pourtant, nous nous lions facilement avec les gens, ce n'était pas la question. Seulement, nous avions pris cette habitude de voyager de notre côté après être partis en vacances avec un couple d'amis. Ce fut un tel désastre que nous nous sommes perdus de vue les jours qui ont suivi notre retour. Nous côtoyions pourtant ce couple depuis des années. Seulement, le fait de vivre avec du matin au soir nous les a révélés autrement. Nous avons été confrontés à leur côté despotique au quotidien. Ils considéraient carrément leurs vacances comme un entraînement militaire : lever à 8 heures, programme de la journée millimétré, pas une seconde pour souffler un peu... Vous imaginez comment c'était le rêve, pour deux personnes qui n'aiment rien tant que faire la grasse matinée ! Ma femme et moi avons donc assez mal vécu l'expérience. Pour être honnête, j'ai même ressenti plus d'une fois une furieuse envie de les perdre dans la forêt. Nous avons bien retenu la leçon, et décidé de ne plus tenter le diable en voyageant avec d'autres personnes. Et puis, nous avions fini par changer d'avis. Somme toute, il nous est apparu qu'il était carrément plus amusant de partir avec des gens que nous ne connaissions pas. On ne se sent ainsi pas obligés de discuter avec chaque participant et de passer son temps avec le groupe. Et croyez-en mon expérience, c'est une liberté qui est essentielle pour passer de bonnes vacances ! En guise de conclusion, je vous mets en lien l'agence de ce voyage de groupe à New York. Si vous ne savez pas où aller, laissez-vous tenter : le coin est tout simplement magnifique !