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Mes plans sur la comète - Page 2

  • Quel budget militaire ?

    Conformément à l’objectif fixé par l’Otan à ses membres, le président de la République s’est engagé à porter le budget des Armées à 2,0 % du PIB. Le projet de loi de programmation militaire qui vient d’être déposé au Parlement semble respecter cet engagement puisque, selon son exposé des motifs, “hors pensions, les crédits budgétaires de la mission Défense s’élèveront à 35,9 Mds€ en 2019, soit un effort de défense représentant 1,84 % du PIB, avant d’atteindre 44,0 Mds€ en 2023, soit 1,91 % du PIB”. Si la programmation financière s’arrête en 2023, il a été également annoncé que ces crédits seraient encore majorés de 3 Mds€ en 2024 puis en 2025, pour atteindre 50 Mds€ en 2025, ce qui permettrait de dépasser l’objectif de 2,0 % du PIB. Cependant, les prévisions de croissance de la loi de programmation des finances publiques conduisent à un PIB de 2 771 Mds€ en 2023 et des crédits de 44 Mds€ en 2023 ne représentent donc que 1,6 % du PIB de 2023, loin de l’objectif de 2,0 %. Si on prolonge ces prévisions de croissance au même rythme jusqu’à 2025, le budget de 50 Mds€ annoncé pour 2025 ne représenterait que 1,7 % du PIB de 2025. En fait, l’Otan intègre les pensions, de l’ordre de 0,3 à 0,4 % du PIB en France, dans les crédits militaires et, pour cette organisation, les crédits militaires de la France représentent déjà 1,8 % de son PIB en 2017. Dans un rapport publié l’an dernier, la Cour des comptes observait même que la France pouvait ajouter certaines dépenses au montant déclaré à l’Otan, comme les dépenses consacrées par la gendarmerie à ses missions militaires, et que cela lui permettrait déjà de respecter l’objectif de 2,0 % du PIB. Se donner comme objectif de porter les crédits militaires au sens de l’Otan à 2,0 % du PIB en 2025 n’a donc guère de sens, puisque cet objectif peut être considéré comme déjà atteint et qu’il suffirait désormais de faire croître les crédits comme le PIB. Ce n’est probablement pas ce que souhaitaient les Armées, dont l’objectif était plus vraisemblablement de porter à 2,0 % du PIB les crédits hors pensions (32,4 Mds€, soit 1,4 % du PIB en 2017), les seuls qui soient vraiment utiles pour assurer la défense aujourd’hui. “Se donner comme objectif de porter les crédits militaires au sens de l’Otan à 2,0 % du PIB en 2025 n’a donc guère de sens, puisque cet objectif peut être considéré comme déjà atteint. Ce n’est probablement pas ce que souhaitaient les Armées, dont l’objectif était plus vraisemblablement de porter à 2,0 % du PIB les crédits hors pensions les seuls qui soient vraiment utiles pour assurer la défense aujourd’hui” Cet objectif ne sera pas atteint, contrairement à ce que laissent croire l’exposé des motifs du projet de loi de programmation militaire et tous les documents publiés lors de sa présentation, en entretenant une confusion gravement trompeuse entre des crédits en milliards d’euros qui excluent les pensions (44,0 Mds€ en 2023) et un “effort de défense” en pourcentage du PIB qui les inclut (1,91 %). C’est une bonne nouvelle pour les finances publiques, et il n’est peut-être pas nécessaire de porter les crédits militaires hors pensions à 2,0 % du PIB, mais la Défense nationale est beaucoup trop importante pour faire l’objet d’une telle prestidigitation budgétaire.

  • Belle incentive à Austin

    Cela fait un moment maintenant que je me pose cette question : pourquoi la France râle-t-elle ? Nous avons une sécurité sociale incroyable, nous ne sommes pas en crise comme en Grèce, et pourtant nous sommes dans la plainte en permanence. C'est plutôt incroyable, n'est-il pas ? La semaine dernière, j'ai participé à un incentive à Austin où j'ai abordé cette fascinante question avec mes collègues. Et nous avons noté que nous ragions tout de même abusivement, dans notre beau pays. Le monde entier nous perçoit d'ailleurs comme un peuple d'éternels insatisfaits. Mais pourquoi cultivons-nous cet état d'esprit, exactement ? Bon, pour pas mal de gens, c'est l'héritage du siècle des Lumières qui est en cause : l'on aurait appris durant cette période à forger notre esprit critique. Mais cet argument est, me semble-t-il, tiré par les cheveux : le 18ème siècle remonte quand même à des lustres. De mon point de vue, cette prédisposition dérive plutôt de notre défaitisme. Des scientifiques ont en effet découvert que nous sommes dans l'ensemble plus pessimistes que beaucoup de pays en voie de développement ! C'est quand même fou ! La liaison entre défaitisme et râlerie me paraît assez claire à établir. La question serait donc plutôt : pourquoi sommes-nous foncièrement pessimistes ? Ecoutez ce que disent nos politiques aux électeurs depuis le début de ces élections : chaque candidat s'emploie à attaquer le « système ». Ca, nous l'entendons. En revanche, dès qu'il s'agit de dresser la liste de tout ce qui va, il n'y a plus personne, ni sur scène, ni dans les gradins ! Le français est peut-être tout simplement myope : notre pays est une démocratie importante et solide, et nous nous persuadons tout seuls que nous vivons au pire endroit qui soit. C'est incompréhensible. Néanmoins, comme ce billet d'humeur ressemble dangereusement à une râlerie, je souhaiterais dire quelque chose de positif : cet incentive à Austin était juste parfait ! :-p Je vous mets d'ailleurs en lien l'agence qui s'en est occupée, si vous prévoyez d'organiser un événement de ce type. Pour plus d'informations, allez sur le site de l'organisation d' incentive aux USA et retrouvez toutes les informations.

  • Dubaï

    Depuis quelques années, Dubaï est considérée comme une destination touristique en plein essor. Il offre des installations de classe mondiale dans toutes les sphères d'activités touristiques. Les sports d'aventure sont également devenus une grande chose ici. Parmi les activités proposées, le jet ski, le ski de sable, les safaris dans le désert, etc. sont très populaires. Les 49 miles de littoral naturel que Dubaï a également offre de nombreuses attractions. D'abord, il y a des plages immaculées avec des eaux très claires. Vous pouvez Jet Ski ou pour une croisière option plus décontractée à Dubaï sur les eaux libres du golfe Persique. Les eaux entourant Dubai sont connues pour être calmes et naviguer sur ce site est un plaisir. Pas de boissons renversantes et le mal des transports pour gâcher l'occasion. Pour ceux qui ne sont pas sur un budget, vous pouvez naviguer à Dubaï sur un yacht. Il y a des yachts de toutes tailles disponibles pour une croisière dans les eaux autour de Dubaï. Ceux-ci peuvent être embauchés pour un jour ou pour une courte durée, embaucher un pour une croisière à Dubaï pour un groupe ou juste une escapade romantique. Les croisières de Dubaï ont fait leur marque dans les cercles touristiques. Il y a beaucoup d'informations sur divers sites sur Internet avec des informations détaillées sur les différentes options disponibles. Les compagnies de tourisme, les sociétés qui louent des yachts et des compagnies de croisières ont des sites Web qui donnent des détails sur leurs offres. Les bateaux de pêche locaux appelés Dhows sont un moyen unique de faire une croisière. Ce sont des bateaux locaux faits à la main qui peuvent vous emmener à travers le ruisseau Dire qui a coupé Dubaï. Il ya des options de tour de croisière à Dubaï avec un yacht ou un boutre ou tout autre navire pour voir Dubaï par jour ou par nuit. Les bâtiments imposants de Dubaï sont magiques la nuit lorsqu'ils sont vus depuis un bateau qui passe lentement.