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  • Dans les airs comme dans un manège

    Un avion de chasse n'est pas un manège, comme j'ai récemment pu m'en apercevoir. Le week-end dernier, j'ai en effet réalisé un vol en avion de chasse. Un vol que je rêvais de faire depuis pas mal de temps, mais qui s'est avéré encore plus dément, plus extrême et plus prodigieux que tout ce que j'avais pensé ! J'avais beau avoir lu beaucoup de choses sur le sujet, je crois que rien n'aurait pu me préparer à ça. En fait, c'est peut-être même à force de consulter des articles sur les vols en avion de chasse que j'ai fini, inconsciemment, par banaliser la chose, à croire qu'il s'agissait en fait d'un simple tour de Space Mountain. Mais au final, je peux vous assurer ceci : autant comparer un mal de tête à une rupture d'anévrisme. Parce qu'à ma connaissance, aucun manège ne fait que le corps pèse 375 kg lors des changements de trajectoire, et aucun ne vous donne l'impression de flotter en apesanteur à certains moments ! Aucun grand huit au monde n'est assez violent pour provoquer le voile noir ! Alors que dans un avion de chasse, le risque est présent tout du long. C'est pourquoi on demande au participant de se raidir au maximum lors des figures : pour empêcher que son cerveau ne soit plus assez irrigué. Et vous savez quoi ? Si un tel manège existait, je ne suis pas convaincu qu'ils seraient nombreux à vouloir l'essayer. Je crois qu'il faut « ne pas avoir toutes ses frites dans le même paquet » (comme dirait un de mes collègues belges) pour aimer ça. Mais comme c'est justement mon cas, j'ai adoré. Pendant ce vol hors norme, j'ai découvert les sensations que procurent loopings, déclenchés, huit cubains... A certains moments, j'avais un peu la sensation d'être la poire de Mike Tyson tellement c'était violent. Et pourtant, je n'aurais échangé ma place pour rien au monde. Quand je vous disais que mes frites étaient dispersées ! Vers la fin pourtant, mon déjeuner a décidé de ressortir par où il était entré. J'ai conscience que ce n'est pas très glamour d'aborder ce genre de désagréments, mais je préfère le dire pour ceux qui seraient séduits par un tel vol : quand j'ai retrouvé la terre ferme, je me sentais clairement patraque. C'est vraiment une aventure qui ne conviendra pas à tout le monde. Et on comprend vite une fois là-haut pourquoi il faut un certificat médical pour réaliser ce vol ! Retrouvez plus d'informations sur l'organisateur de cette activité de baptême de l'air en avion de chasse à Reims.

  • Investir en France

    En matière d'investissements étrangers, notre pays se porte bien, ces derniers temps. L'on recense en effet actuellement 630 décisions d’investissement dans le secteur manufacturier, soit 56  % de l’ensemble des investissements. Les entreprises étrangères du secteur des services sont, quant à elles, à l’origine de 44 % des projets avec 487 décisions d’investissement. La présence étrangère en France est sectoriellement diversifiée. Les principaux secteurs d’investissement en 2016 sont : les logiciels et prestations informatiques (12 %), le textile et accessoires (6 %), le conseil, l’ingénierie et les services aux entreprises (9 %), l’agroalimentaire (7 %), les équipements électriques, électroniques, informatiques (4 %) ainsi que les constructeurs automobiles (4 %). L’origine des investissements en France diffère selon le secteur d’activité. Ainsi, les entreprises allemandes sont à l’origine de 44 % des investissements décidés dans le secteur automobile, 30 % dans le secteur de la chimie et des équipements électriques. Tandis que les entreprises italiennes se distinguent dans les secteurs des parfums cosmétiques ainsi que des métaux et travail des métaux, à l’origine respectivement de 45 % et 40 % de l’ensemble des investissements réalisés par les entreprises de ce secteur. Enfin, la contribution des investissements des entreprises américaines est déterminante dans les secteurs des équipements et dispositifs médicaux, ainsi que des logiciels et prestations informatiques, qui sont respectivement à l’origine 38 % et 25 % des investissements de ces secteurs. La part des investissements décidés par des entreprises du secteur manufacturier représente 56 % de l’ensemble des décisions d’investissement et 59 % des emplois induits. À noter que les entreprises relevant du secteur Conseil, ingénierie ont été dynamiques en termes de projets et d’emplois induits, tout comme les entreprises étrangères opérant dans les secteurs des constructeurs automobiles et de l’agroalimentaire.