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Mes plans sur la comète

  • Investir en France

    En matière d'investissements étrangers, notre pays se porte bien, ces derniers temps. L'on recense en effet actuellement 630 décisions d’investissement dans le secteur manufacturier, soit 56  % de l’ensemble des investissements. Les entreprises étrangères du secteur des services sont, quant à elles, à l’origine de 44 % des projets avec 487 décisions d’investissement. La présence étrangère en France est sectoriellement diversifiée. Les principaux secteurs d’investissement en 2016 sont : les logiciels et prestations informatiques (12 %), le textile et accessoires (6 %), le conseil, l’ingénierie et les services aux entreprises (9 %), l’agroalimentaire (7 %), les équipements électriques, électroniques, informatiques (4 %) ainsi que les constructeurs automobiles (4 %). L’origine des investissements en France diffère selon le secteur d’activité. Ainsi, les entreprises allemandes sont à l’origine de 44 % des investissements décidés dans le secteur automobile, 30 % dans le secteur de la chimie et des équipements électriques. Tandis que les entreprises italiennes se distinguent dans les secteurs des parfums cosmétiques ainsi que des métaux et travail des métaux, à l’origine respectivement de 45 % et 40 % de l’ensemble des investissements réalisés par les entreprises de ce secteur. Enfin, la contribution des investissements des entreprises américaines est déterminante dans les secteurs des équipements et dispositifs médicaux, ainsi que des logiciels et prestations informatiques, qui sont respectivement à l’origine 38 % et 25 % des investissements de ces secteurs. La part des investissements décidés par des entreprises du secteur manufacturier représente 56 % de l’ensemble des décisions d’investissement et 59 % des emplois induits. À noter que les entreprises relevant du secteur Conseil, ingénierie ont été dynamiques en termes de projets et d’emplois induits, tout comme les entreprises étrangères opérant dans les secteurs des constructeurs automobiles et de l’agroalimentaire.

  • Tous se faire vacciner

    Le texte de loi qui rendra obligatoires onze vaccins pour les enfants contre trois actuellement sera présenté devant le Parlement à la "fin de l'année" 2017, pour une entrée en vigueur début 2018, a annoncé ce mercredi 5 juillet la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Les travaux de préparation du texte ont débuté, "de façon à pouvoir présenter une mesure législative dans le courant de l'année, probablement à la fin de l'année", a-t-elle déclaré au cours d'une conférence de presse au ministère. Ce texte devrait être intégré dans le Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), qui sera discuté par le Parlement cet automne, a-t-on précisé au ministère. L'obligation des onze vaccins entrerait ensuite en vigueur début 2018, ce qui laissera le temps aux laboratoires fabricants d'assurer leur disponibilité, a ajouté Agnès Buzyn. Le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé mardi lors de son discours de politique générale que de nouveaux vaccins infantiles deviendraient obligatoires l'an prochain, dans un contexte de défiance grandissante envers la vaccination. "Tous les vaccins obligatoires seront pris en charge à 100%: 65% de leur prix est remboursé par l'Assurance maladie, 35% par les assurances complémentaires qui offrent un 'contrat responsable'", a précisé le ministère. "Le surcoût pour l'assurance maladie de l'extension vaccinale est estimé entre 10 et 20 millions d'euros", a détaillé la ministre. Aujourd'hui seuls trois vaccins infantiles sont obligatoires en France: contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Huit autres sont seulement recommandés: coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C. Les professionnels de santé devront se vacciner davantage La ministre de la Santé veut aussi que les professionnels de santé se vaccinent davantage contre la grippe, et souhaite passer pour cela par la "concertation" sans exclure une "obligation" si cette méthode échouait, a-t-elle annoncé mercredi. "Il faut que les professionnels de santé soient les premiers à montrer l'exemple. J'en discute avec les Ordres pour la vaccination grippale", en particulier pour "ceux qui sont en contact avec des personnes vulnérables", a-t-elle expliqué. La ministre entend procéder par une "contractualisation" avec les différentes professions concernées (médecins, infirmiers, aides-soignants, etc.). Mais "si nous n'y arrivons pas, nous étendrons peut-être un jour" l'obligation, "après concertation", a-t-elle ajouté. Lors de l'épidémie de grippe de l'hiver 2016-2017, le faible taux de vaccination contre la grippe du personnel soignant, en particulier dans les services d'urgence et dans certaines maisons de retraite, avait été pointé du doigt, en raison du risque qu'ils transmettent le virus de la grippe à des personnes âgées ou gravement malades, plus susceptibles de développer une forme grave de la maladie voire d'en mourir.

  • Mon baptême de voltige

    Mardi dernier, j'ai pratiqué pour la première fois la voltige aérienne. Une expérience que je rêvais de faire depuis une paire d'années, mais que je différais chaque fois à plus tard. Tout a commencé à l'aéro-club, avec un pilote spécialiste de voltige : Florian. Il a commencé par me montrer l'appareil (un un Cap 10 B, pour les connaisseurs), puis m'a fait passer le parachute, tel. Puis on est partis pour quinze minutes de pures sensations en altitude. J'ai vu ma vie défiler devant mes yeux entre loopings, chandelles et autres plongeonsJe crois bien avoir prononcé quelques grossièretés à certains moments. Pas grave, le pilote y était visiblement habitué. Au bout d'un certain temps, j'ai commencé à me sentir patraque, et Florian a décidé de calmer le jeu. Mais il était déjà trop tard et j'ai dû faire usage du petit sac à vomi qu'on m'avait charitablement proposé en début de vol. Je retiendrai la leçon, si je dois recommencer : je n'aurais pas dû prétendre que j'allais bien alors que j'avais des hauts-le-coeur. L'usage du sac est loin d'être indissociable de l'expérience, comme on pourrait l'imaginer. Julien adapte son vol en fonction de son passager pour que ce dernier ressorte en forme. Comme il me l'a dit lui-même un peu après: le but n'est pas tant de sidérer les gens lors de l'expérience, mais plutôt de leur faire ressentir le plaisir de la voltige aérienne. Le but n'est en aucun cas de retourner la tête. Cela dit, cet aléa reste accessoire et ne m'a pas gâché le vol. Lors des figures, nous sommes passés de -3,5G à 5,3G. Concrètement, cela veut dire que dans certaines figures, nous pesions 5,3 fois notre poids normal ! Je vous laisse deviner les impressions que cela offre. Le plus dur, c'est finalement quand on est en G négatifs : c'est là qu'on devient clairement patraque. A pleine vitesse, ce que vous avez mangé avant le décollage reste à sa place. Alors qu'en micro-gravité, il a curieusement tendance à vouloir découvrir le monde. Vers la fin, Julien est allé jusqu'à me donner rênes de l'appareil pour un court instant. J'ai même pu exécuter un virage serré avant qu'on ne doive finalement rejoindre l'aéroclub ! Je peux vous assurer que ce trop plein de sensations fortes n'a commencé à s'émousser que quelques heures après avoir regagné la terre ferme. Si vous n'avez jamais tenté, je vous invite vivement à vous lancer. Ca vaut vraiment le coup de tenter ces choses-là que l’on n’a pas goûter. Une chose est sûre, si on m'en offrait un autre, je ne dirais pas non (vous avez noté le message discrètement glissé ?) ! Mais à jeûn, cette fois. Je vous mets le lien vers le site de mon vol de voltige aérienne. Ames sensibles s'abstenir !.Davantage d'information sur cette expérience de voltige aérienne en surfant sur le site internet de l'organisateur.